Sa musique préférée : Roseland New York Live de Portishead (1998)
Son film ou sa série télé culte : Les Yeux noirs de Nikita Mikhalkov
(1987)
S’il était un objet, il serait : un
masque d’escrime combiné à des lunettes de natation
Le livre qu’il aurait aimé écrire : Les Trois Sœurs de Anton Tchekhov
(1901). Traduit du russe par André Markowicz et Françoise Morvan, Actes Sud,
coll. Babel, 2002.
Richard Couaillet aurait pu commencer par écrire des pièces de théâtre, tant cette forme d’écriture correspond à son goût de la scène et à son plaisir de faire mouche par une réplique percutante. Il a finalement choisi le roman, plus souple, plus malléable, où, en bon escrimeur, il peut avancer tantôt masqué, tantôt à découvert. Car chaque mot pousse le lecteur un peu plus loin dans ses propres retranchements. Ici, tout est stratégie, duplicité et rage de vivre.
Richard Couaillet enseigne le français dans un lycée de Douai, dans le Nord de la France. En 2007, il publie son premier roman pour adolescent chez Actes Sud Junior : Angélique boxe. Il sera suivi chez le même éditeur de deux récits pour les plus jeunes : Angèle, ma Babayaga de Keménéven (2009) et Un papillon d’hiver (2010).
Contre courants, Actes Sud Junior, coll. Ado, 2011.
Angélique boxe, Actes Sud Junior, coll. Ado, 2007.